Mes 8 astuces pour surmonter mes F… hormones

Keep calm pendant les règlesJe n’ai pas écrit depuis longtemps. J’ai plein de jolies choses à vous raconter (des spectacles, des rencontres, des projets) et pourtant j’ai envie de parler de ces jours où tout est difficile.

J’ai la chance ou pas de faire partie de ce groupe de femmes qui ressent très trop violemment les cycles. Si vous êtes un homme, passez votre chemin, je vais parler hormones et règles. C’est pas sexy du tout, mais c’est une réalité cyclique qui gâche la vie quelques jours de nos vies.

Je suis 100% bio, c’est à dire que je ne prends pas de pilule ou autre, donc mes cycles sont naturels et 100% violents. Je le sais et pourtant cela fait peu de temps que j’arrive à l’assumer.

J’ai aussi décidé de ne pas prendre de médicaments, car au fond c’est 4 jours, sur 30 de bonheur, donc cela me permet de voir la vie plus positive (le lendemain de jours comme aujourd’hui bien entendu).

Aujourd’hui c’est un jour comme ça : un jour où tout me fatigue, je n’arrive à rien (pourtant j’ai les mêmes listes que d’habitude, le même programme), je ne veux rien faire (prendre une douche ou simplement faire les courses c’est aussi fatigant que d’envisager un marathon… oui oui c’est très logique), je ne peux rien faire et je suis la plus nulle.

Je me suis renseignée et maintenant je sais que ce que je sens est « ma vérité » pour 2 jours. J’ai donc décidé de ne plus lutter même si c’est difficile. Cela veut dire que je laisse gagner mes F…ing hormones sur mon caractère d’habitude positif et enjoué… enfin presque.

gérer ses SPM

apprendre à gérer ses SPM

Ma technique de « Olivia Vs F…ing Hormones » :

manger de bonnes choses : oui celles qui font grossir et faire hurler toutes les addicts aux régimes, car on a besoin de réconfort dans ces moments là.

sourire : me prévoir un coup de fil avec une de mes chéries qui me fait du bien et l’écouter me raconter sa vie. Le fait d’entendre quelqu’un que j’aime me redonne le sourire, c’est de la magie.

gérer ses SPM

SPM versus Cupcake

me bouger : un minimum, c’est à dire que oui j’irai au sport ce soir, mais j’ai pas réussi à courir seule ce matin (j’essaie de ne pas culpabiliser). OK parfois le chemin le plus long est entre mon lit et ma douche (mouhahaha).

hurler ou chanter très fort : la voix a un pouvoir important pour moi. Le fait de chanter des paroles émouvantes, le plus fort possible (mes voisins me détestent une fois par mois) me permet d’évacuer mes émotions. Plus la chanson est mielleuse et triste plus c’est efficace !

limiter ma to do et reporter : dans les moments où « on n’arrive à rien » on se rend compte de ses priorités. J’en ai pas tant que ça en fait, donc je repense à mes envies d’efficacité et je me dis que demain je ferai tout mieux et plus vite (ce qui est vrai) et puis 24h c’est quoi dans une vie (même si rationaliser n’est pas toujours facile ces jours là).

gérer ses SPM

Au fond de son lit tout semble plus simple

me connecter à mes émotions : j’ai toujours envie de pleurer, mais je n’y arrive pas, alors je regarde des séries qui font pleurer, je lis des livres tristes etc. C’est comme le rot pour les enfant, il faut que cela sorte 🙂

glander et profiter : ne rien faire quand on n’a pas prévu de « journée glande » c’est compliqué, mais j’essaie et sans culpabiliser (oui encore). Si c’est impossible (cela dépend des mois et de ma to do)… je range : mes dossiers, mes contacts, mon bureau d’ordinateur.

s’inspirer : j’écoute de nouveaux artistes, je fais ma veille graphique, marketing, ainsi que des blogs mode. Je regarde, j’écoute et je me nourris. C’est un peu comme si je profitais de mon état de larve pour ne pas produire et juste être spectateur.

et si cela ne fonctionne pas : Les mojitos sont tes amis

et si cela ne fonctionne pas : les mojitos sont tes amis

Rassurez-vous cet état de « je suis moche/ nulle / grosse / conne / avec des pellicules / seule / ___________  » (ajouter les mentions complémentaires) passera demain.

Je me lèverai fraîche comme la rosée du matin (ou presque) et mon corps me donnera 15 jours de « repos hormonal » avant de repartir. Ah, être une femme parfois c’est fatigant.

Et vous, les symptômes de vos cycles sont de quelles intensités ?

Une dose d’amour et de réflexion pour cheminer ensemble


    Comments

    • louiseladybird

      Merci pour cet article ! Je me reconnais à 100% dans ce que tu écris. Moi aussi je ressens très fortement les modifications hormonales… Comme toi, une semaine par moi je suis déprimée-fatiguée-nulle-irritable et j’ai l’impression que tout va de travers. Par contre, la semaine d’après je vais être joyeuse et débordante d’énergie. Mon chéri en rigole souvent et a appris à s’adapter à mes changement d’humeur. Il prend mes moment de folie ou de déprime avec philosophie et c’est surtout ça qui m’aide à relativiser. Mais c’est pas simple tous les jours de se sentir dépendante des fluctuations hormonales… Mais je suis contente de lire que je ne suis pas la seule dans ce cas là 🙂

      • Olivia

        cela me rassure de savoir que ton homme est compréhensif… j’espère que le mien (le futur) le sera aussi.
        En tout cas aujourd’hui je suis au fond du lit et je subit mais demain je serai à fond. C’est fatiguant les montagnes russes :/
        Courage

    • shalima

      Je n’ai jamais ressenti d’effets aussi « violents », pour ma part, moi c’est plutôt en fonction des périodes de l’année… pour le coup, c’est plus la météo que les hormones, mais je retiens surtout que la meilleure chose à faire c’est arrêter de culpabiliser… et attendre que ça passe ! Bisous Olivia !

      • Olivia

        oui let it go 🙂 mais la culpabilité c’est toujours un peu cmpliqué de la lacher
        bisoux

    • Jordane de MonBonPote.com

      Hé bé, heureusement que je suis un mec ! 😀

      • Olivia

        Oh oui mais tu devras eux être gérer / supporter une chérie avec les mêmes problèmes :/

    • Camille

      Oh ben merde. Des bisous pour que ça aille mieux pour cette période!
      Moi je suis un peu, euh, comment dire, déréglée depuis quelques années (enfin déréglée, c’est à dire pas bien réglée quoi)(oui d’accord, j’ai un cycle qui fait n’importe quoi) mais je n’ai jamais senti aussi violemment ces effets.

      • Olivia

        C’est surement l’avantage d’être sur un cycle plus long… moins de symptomes. J’avoue que c’est chiant mais c’est pas si long que ça

    • balbc

      le pire chez moi c’est que d’un mois sur l’autre… j’oublie !
      Et je me retrouve à me demander ce qui m’arrive et pourquoi est-ce que je chouine comme ça.
      (bonjour la mémoire de petit poisson…)
      🙂

      • Olivia

        hihihi à oui ton problème est encore plus grave que moi 🙂 moi je doute pendant 5 minutes puis je me souviens. Courage Doris

    • KRiSS

      Depuis que je ne prends plus la pilule je ressens moi aussi des baisses de forme et de moral très intense et je dois dire que j’ai mis pas mal de temps à comprendre que c’était bel et bien dû à mon cycle « naturel ».
      Maintenant j’essaie comme toi d’apprivoiser cela, de laisser aller qd ca ne va vraiment pas ..pour en sourire quelques jours après.
      En revanche je suis faible, je prends tout de même une petite dose d’ibuprofène pour faire passer les maux de ventre ou de tête!

      (..j’avoue que certaines fois j’hésite tout de même à reprendre la pilule, parce que ca n’est tout de même pas super easy tous les mois.)

      • Olivia

        Ce n’est pas être faible que d’assumer et de gérer sa douleur voyons. En revanche moi j’aime sentir le fait que tout cela est dur mais naturel, je ne veux pas reprendre la pillule du coup.
        Allez courage demain ça va toujours mieux ^^

    • Marion

      Moi je pleurniche toute une journée en disant que je veux qu’on me retire l’utérus, j’ai mal au ventre (l’ibuprofène agit à peine) en étant sous pilule (ça me le fait avec plusieurs, je vais la prendre en continu je pense). Je te laisse imaginer l’enfer que je vivrais si je n’étais pas sous pilule. Le plus atroce c’est que ce SPM est apparu vers 23 ans, que mon adolescence a été tranquille (abondantes mais pas douloureuses et j’étais dans ma forme habituelle). Alors les cycles au naturel hein…

      • Olivia

        ah ma pauvre oui la douleur qui te cloue au lit je ne connais pas heureusement. Tu as pensé aux implants? C’est en continue et il parait que cela fonctionne très bien poru les douleurs mais bon je n’ai pas testé sur moi alors je ne sais pas vraiment
        Courage

        • Marion

          En fait l’implant peut arrêter les règles comme créer des règles anarchiques, mais le vrai problème c’est que l’implant donne de l’acné et les cheveux gras sur les profils comme le mien (acné hormonale depuis toujours, ça part pas tellement même à mon grand âge).

          La solution pour moi c’est de prendre la pilule en continu, mais comme je viens de changer, j’essaie de voir d’abord comment je m’y adapte caril y a peu une époque je prenais une pilule anti acné trop forte et la pause de 7 jours était salutaire pour mon moral. Depuis cette pilule a été interdite, j’en ai une nouvelle (qui me file de l’acné / je lutte avec toute la puissance de la parapharmacie) et donc j’essaie de voir si je peux supporter les hormones en continu ou si j’ai besoin d’une pause pour la tolérer 🙂 Donc j’attends et je prends mon ibuprofène.

          • Olivia

            Ma pauvre.quel casse tête… tu devrais aussi voir du coté des naturopathes. J’ai parlé avec la mienne et elle m’a expliqué qu changer certaines choses dans son alimentation peut aider à gêrer les pb d’acnés et de maux de ventres
            Courage

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