Janvier n’est peut-être pas le vrai début de l’année. Pour beaucoup de personnes sensibles ou neuroatypiques, ce moment censé être plein d’élan ressemble plutôt à un grand décalage intérieur, comme si le corps disait “pause” pendant que le calendrier hurle “allez go”.
Recalculer le calendrier pour l’ajuster
Même si je ne suis pas douée en calcul, il est facile de voir que le calendrier actuel avec 28, 30 ou 31 jours est difficile à ranger de manière logique pour moi (et je parle même pas des années bissextiles) .
En revanche si on prends les cycles lunaires : le calcul tombe juste 28*13 lunes = 364 + 1 jour de passage ou de nouvelle année à célébrer.
C’est ce que je vous propose de questionner, pourquoi pas se reconnecter ou tester de vivre en suivant un peu plus les cycles lunaires et les saisons du vivant.
Un calendrier à contre-saison
En janvier, la nature dort, la lumière se fait rare, tout invite au ralentissement et à l’introspection. Pourtant on nous demande de lancer des projets, de performer et de nous réinventer, ce qui crée une tension épuisante. Le vrai mouvement de renaissance est beaucoup plus aligné avec le printemps, quand la sève remonte, que ça grouille de partout, a bourgeonne dehors… et dedans aussi.
La lune comme boussole intérieure
Le calendrier grégorien est bancal, avec ses mois inégaux qui ne respectent pas vraiment les cycles du vivant. Un calendrier lunaire de 13 mois de 28 jours ouvre une autre manière de vivre le temps, plus régulière, plus organique, plus reliée à la sensibilité. Se connecter à la lune, c’est aussi normaliser nos variations émotionnelles et hormonales, accueillir nos “hauts/bas” comme un mouvement naturel plutôt qu’un défaut à corriger.
A chaque fois que vous verrez la lune et vous la trouverez belle, pensez aussi aux variations du cycle menstruelles féminins qui juge les femmes « instables » alors qu’elles sont simplement cycliques.
Une douce rébellion spirituelle
Choisir de suivre davantage les cycles naturels et lunaires, c’est questionner les normes socio-religieuses qui ont voulu couper les humains de leurs pratiques plus instinctives. C’est réhabiliter ce qui a été diabolisé – le chiffre 13, la “sorcière”, le païen – pour en faire des symboles de connexion au vivant plutôt que de honte.
En filigrane, il y a l’idée de reprendre la main sur sa propre spiritualité, en écoutant ce qui se passe dans le corps plutôt que de suivre uniquement ce qui est inscrit dans l’agenda. C’est tenter de faire cohabiter son intuition et ses ressentis avec le mental qui vit et compare dans les codes de notre société moderne.
Inventer son propre nouvel an
L’idée n’est pas de brûler le calendrier, mais de superposer une autre grille plus respectueuse de nos cycles.
On peut continuer à fêter le 1er janvier en famille, tout en choisissant de faire ses vrais bilans au rythme des saisons et de créer des rituels au fil des lunes. C’est une permission douce mais radicale : ralentir en janvier, et se donner rendez-vous au printemps pour se souhaiter, enfin, une “vraie bonne année”. Une bonne raison de faire la fête 2 fois, voir à toutes les saisons ^^
Résumé en image de l’épisode 22 d’Atypique Lab
et si vous n’avez pas envie d’écouter mais que vous avez envie d’avoir les points clefs, les voici en image.
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