Keep calm pendant les règlesJe n’ai pas écrit depuis longtemps. J’ai plein de jolies choses à vous raconter (des spectacles, des rencontres, des projets) et pourtant j’ai envie de parler de ces jours où tout est difficile.

J’ai la chance ou pas de faire partie de ce groupe de femmes qui ressent très trop violemment les cycles. Si vous êtes un homme, passez votre chemin, je vais parler hormones et règles. C’est pas sexy du tout, mais c’est une réalité cyclique qui gâche la vie quelques jours de nos vies.

Je suis 100% bio, c’est à dire que je ne prends pas de pilule ou autre, donc mes cycles sont naturels et 100% violents. Je le sais et pourtant cela fait peu de temps que j’arrive à l’assumer.

J’ai aussi décidé de ne pas prendre de médicaments, car au fond c’est 4 jours, sur 30 de bonheur, donc cela me permet de voir la vie plus positive (le lendemain de jours comme aujourd’hui bien entendu).

Aujourd’hui c’est un jour comme ça : un jour où tout me fatigue, je n’arrive à rien (pourtant j’ai les mêmes listes que d’habitude, le même programme), je ne veux rien faire (prendre une douche ou simplement faire les courses c’est aussi fatigant que d’envisager un marathon… oui oui c’est très logique), je ne peux rien faire et je suis la plus nulle.

Je me suis renseignée et maintenant je sais que ce que je sens est « ma vérité » pour 2 jours. J’ai donc décidé de ne plus lutter même si c’est difficile. Cela veut dire que je laisse gagner mes F…ing hormones sur mon caractère d’habitude positif et enjoué… enfin presque.

gérer ses SPM

apprendre à gérer ses SPM

Ma technique de « Olivia Vs F…ing Hormones » :

manger de bonnes choses : oui celles qui font grossir et faire hurler toutes les addicts aux régimes, car on a besoin de réconfort dans ces moments là.

sourire : me prévoir un coup de fil avec une de mes chéries qui me fait du bien et l’écouter me raconter sa vie. Le fait d’entendre quelqu’un que j’aime me redonne le sourire, c’est de la magie.

gérer ses SPM

SPM versus Cupcake

me bouger : un minimum, c’est à dire que oui j’irai au sport ce soir, mais j’ai pas réussi à courir seule ce matin (j’essaie de ne pas culpabiliser). OK parfois le chemin le plus long est entre mon lit et ma douche (mouhahaha).

hurler ou chanter très fort : la voix a un pouvoir important pour moi. Le fait de chanter des paroles émouvantes, le plus fort possible (mes voisins me détestent une fois par mois) me permet d’évacuer mes émotions. Plus la chanson est mielleuse et triste plus c’est efficace !

limiter ma to do et reporter : dans les moments où « on n’arrive à rien » on se rend compte de ses priorités. J’en ai pas tant que ça en fait, donc je repense à mes envies d’efficacité et je me dis que demain je ferai tout mieux et plus vite (ce qui est vrai) et puis 24h c’est quoi dans une vie (même si rationaliser n’est pas toujours facile ces jours là).

gérer ses SPM

Au fond de son lit tout semble plus simple

me connecter à mes émotions : j’ai toujours envie de pleurer, mais je n’y arrive pas, alors je regarde des séries qui font pleurer, je lis des livres tristes etc. C’est comme le rot pour les enfant, il faut que cela sorte 🙂

glander et profiter : ne rien faire quand on n’a pas prévu de « journée glande » c’est compliqué, mais j’essaie et sans culpabiliser (oui encore). Si c’est impossible (cela dépend des mois et de ma to do)… je range : mes dossiers, mes contacts, mon bureau d’ordinateur.

s’inspirer : j’écoute de nouveaux artistes, je fais ma veille graphique, marketing, ainsi que des blogs mode. Je regarde, j’écoute et je me nourris. C’est un peu comme si je profitais de mon état de larve pour ne pas produire et juste être spectateur.

et si cela ne fonctionne pas : Les mojitos sont tes amis

et si cela ne fonctionne pas : les mojitos sont tes amis

Rassurez-vous cet état de « je suis moche/ nulle / grosse / conne / avec des pellicules / seule / ___________  » (ajouter les mentions complémentaires) passera demain.

Je me lèverai fraîche comme la rosée du matin (ou presque) et mon corps me donnera 15 jours de « repos hormonal » avant de repartir. Ah, être une femme parfois c’est fatigant.

Et vous, les symptômes de vos cycles sont de quelles intensités ?